Timéo Le Bail, sauveteur d’influence

Timéo Le Bail, sauveteur d’influence

Timéo Le Bail prendra part, jeudi, aux premières épreuves des championnats de France, à Royan, au sein de la délégation dinardaise. Le jeune Breton, qui a passé l’été à surveiller les plages de la Côte d’Emeraude, présente la particularité d’être suivi par des milliers de followers. Il cumule plusieurs millions de vues, via son compte timeo.natationsauvetage sur les réseaux ! Ses vidéos démocratisent notre sport. Rencontre avec un sauveteur passionné, membre de l’ASCE et de la structure d’accession territoriale, à Rennes.

Quand avez-vous découvert le sauvetage sportif ?

J’ai découvert cette discipline en mars 2020, lors d’un essai sur une compétition à St Malo avec le club de Couesnon Marches de Bretagne sauvetage et secourisme (CMBSS) situé à St Brice en Coglès.

Pourquoi avez-vous accroché ?

J’ai tout de suite apprécié car le sauvetage sportif regroupe un grand nombre de disciplines (palmes, bouée tube, nage) en eau plate, (kayak, planche, nage, iron) en côtier.

Quelle est votre épreuve préférée et pourquoi ?

Mon épreuve favorite est le mannequin palmes. J’ai toujours adoré les épreuves en palmes.

Pourquoi avez-vous souhaité réaliser des vidéos et les publier sur les réseaux ?

Ma première idée était de me challenger pendant mon année de terminale (2023-2024)…Puis l’année suivante (passage du BPJEPS), Lou Raynaud (amie et apprentie en BP JEPS AAN durant l’année 2024-2025) m’a motivé et incité à reprendre les vidéos. J’ai recommencé et aux alentours du mois de février, les premiers milliers et millions de vues sont tombés ! Une autre idée a ensuite émergé, celle de partager mes entraînements et mes compétitions afin de populariser ce sport en France.

Quel était l’objectif ?

Le but est de faire du contenu plus spécialisé sur le sauvetage sportif. C’est venu en me rendant compte au contact des gens, que ce sport était méconnu et méritait d’être valorisé. J’espère humblement contribuer à la démocratisation de ce sport.

 

Propos recueillis par Bruno Magnes

Photo Thibaut Thouzery